Vivre, c’est espérer

Je ne sais pas pour vous, mais lorsque je m’investis dans un projet, j’y vais à fond!  Sans compter les heures, je visualise toutes les étapes de sa réalisation, je m’applique à effectuer toutes les tâches requises pour qu’il puisse voir le jour et je peaufine tous les détails qui lui permettront de rester en vie le plus longtemps possible.

Beaucoup de temps, d’énergie et, parfois, d’argent sont investis dès le départ avant même que je ne sache si ce projet réussira…  Motivée et excitée, je suis transportée par quelque chose qui n’existe même pas!  Mais d’où vient ce feu qui me pousse à me ficher de tout ce que la Vie pourrait mettre comme obstacles sur mon chemin?  L’espoir.

Il y a quelques années, j’ai connu le désespoir…  Ce jour-là, j’ai compris que, sans espoir, il n’y a plus de vie.  Même si je suis une personne créative, passionnée et déterminée, sans espoir, je ne suis plus rien.  Qui perd l’espoir, perd tout.

« L’espoir, ce n’est pas de l’optimisme.  Ce n’est pas non plus la conviction qu’une chose va bien se passer.  Au contraire!  L’espoir, c’est la certitude que cette chose a un sens, quelle que soit la façon dont elle va se passer. » a écrit Vaclav Havel, un dramaturge et un homme d’état tchèque.  En effet, l’espoir est nourrit par la capacité de trouver un sens en une chose, si petite soit-elle.  Et ce sens saura s’accompagner d’une action qui, répétée des centaines de fois, deviendra de la persévérance qui, malgré les déceptions, saura nous mener au bon endroit.  Exactement au bon endroit.

Comme le dit le proverbe africain «L’espoir est le pilier du monde». Au-delà de l’argent, du sexe et du rock n’ roll, j’ose alors croire qu’un jour, l’espoir mènera le monde.

Chantal

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